Si le freinage pouvait être décalé et non instantané, et que la machine a fonctionné ainsi, pourquoi le constructeur a-t-il insisté pour instaurer le frein dès le découplage ?
Le problème vient peut être de la vitesse d'emballement des vis.
Avec une turbine à réaction (Francis, hélice, Kaplan, ... ) les angles d'entrée / sortie de la roue sont tels que la vitesse d'emballement est en gros de 2 à 3 fois la vitesse de travail (souvent 2 pour une hélice, et parfois presque 3 pour une Kaplan peu ouverte)
De même avec une turbine à action (Pelton, crossflow, Turgo, Fontaine, ...) la vitesse à vide est de l'ordre du double de la vitesse nominale (au nominal, l'eau n'a quasiment plus de vitesse en sortie, car l'auget se déplace à la moitié de la vitesse du jet).
Mais avec une vis, on utilise essentiellement le poids de l'eau, et si vous décrochez par exemple une charge suspendue à une grue, elle va accélérer constamment ( 10 m/s en une seconde, 20 m/s en deux secondes, etc ...) : je suppose que c'est un peu semblable avec une vis remplie et d'un seul coup hors charge, ça doit accélérer sévère ! (puis cela doit se limiter car avec la vitesse le remplissage est moins bon).
Donc il faut probablement réagir très vite avec une vis hors charge : la vitesse à vide est peut être de l'ordre de 3 ou 4 fois la vitesse nominale ?
A suivre !
dB-)