Babbab a écrit : ↑12 déc. 2020, 18:44
c'est une des solution d'un ont ma parlé au téléphone mais je suis d'accord avec vous , je ne laisserai pas mon accord pour la destruction. il doivent me proposer 3 alternatives... dont une que l'on connais, il en reste deux...
C'est très simple au fond:
- l'administration (comme le syndicat) a obligation de respecter la consistance légale du site autorisé (=sa hauteur de chute et son débit dérivé dans le bief)
- elle doit proposer une solution de franchissement utilisant le débit réservé (10% du module)
- elle doit indemniser des solutions représentant des charges spéciales et exorbitantes
Vous n'avez que cela à rappeler à vos interlocuteurs, sachant que seul celui de la DDT représente l'Etat régalien (le syndicat ou la collectivité sont des exécutants). Voyez les liens que je vous ai indiqués, il y a des modèles de courrier, à envoyer en recommandé à la pref afin que ce soit opposable plus tard en cas de contentieux (= vous, vous avez demandé l'application de la loi ; c'est l'Etat qui est en carence d'application de cette loi).
En général, une seule des solutions proposées sur 3 respecte ces conditions. C'est cette solution qu'il faut choisir, en soulignant que de toute façon elle est la seule légale. Après, on risque de vous dire pour vous faire peur "
mon brave monsieur, c'est à vous de payer, nous on n'est pas intéressé par cette solution qui manque d'ambition (sic)" et là vous dites que non, c'est à l'Etat d'indemniser les charges de travaux pour un particulier. Il faut savoir que la valeur de la passe à poissons sera incluse dans l'assiette fiscale du foncier bâti et que vous avez une servitude d'entretien de cette passe. C'est déjà énorme. La conception et le chantier du dispositif, c'est une charge publique exorbitante qui ne peut peser sur les épaules d'un particulier.
PS : comme Eric, je préfère les ruisseaux ou rigoles de contournement quand le foncier s'y prête, plus efficace en multi-espèces, mieux intégré dans le paysage, moins ennuyeux à gérer le plus souvent.